• PARTIE III: LES PUISSANCE ECONOMIQUES MAJEURES<o:p></o:p>

     (15 à 19 heures)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’Union Européenne<o:p></o:p>

    (6 à 7 heures)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Objectifs de savoir-faire: comprendre et commenter une caricature.<o:p></o:p>

    notions-clés: Accords de Lomé, CECA, citoyenneté européenne, commerce extra-communautaire, commerce intracommunautaire, conseil européen, culture européenne, Euro, Feder, Maastricht, marché commun, Programme Phare, Quota, région transfrontalière, Schengen, Triade.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Introduction<o:p></o:p>

    Qu’est-ce que l’Europe ? <o:p></o:p>

    Vidéoprojection d’une image satellite de l’Europe sur un tableau blanc. Possibilité de zoomer avec Google Earth pour se rapprocher du continent au fur et à mesure. Demander aux élèves d’en dessiner les contours.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Image satellite Europe<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Qu’est-ce que le Conseil de l’Europe ?<o:p></o:p>

    Ce conseil réuni désormais la quasi totalité des pays européens (47 états sur 48. Il manque le Belarus). Il a adopté le drapeau bleu à douze étoile<o:p></o:p>


    <o:p></o:p>

    Ce drapeau est adopté ensuite par le parlement européen puis par toutes les institutions communautaires.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

     la 9ème symphonie de Beethoven comme hymne depuis 1972.<o:p></o:p>

    (faire écouter hymne)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    ·  Le 9 mai, la journée de l'Europe, qui commémore la déclaration Schuman, le 9 mai 1950, considérée comme l'acte de naissance de la construction européenne ; <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    ·  La Devise de l'Union européenne In varietate concordia (expression latine signifiant « Unie dans la diversité ») proclamée devise officielle le 4 mai 2000 par le Parlement européen (ne serait devenue la devise européenne que si le traité de Rome de 2004 avait été ratifié). Elle a été choisie par un regroupement de jeunes européens<o:p></o:p>

    Ce conseil est réunit autour de valeurs communes (comme l’interdiction de la peine de mort). Il ne prends pas de grandes décision.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’union Européenne ?<o:p></o:p>

    C’est un regroupement d’état d’Europe.<o:p></o:p>

    Superficie : 4,37 Mkm2 (7ème mondial) sur 10 Mkm2 pour l’Europe 27 états sur 48.<o:p></o:p>

    Population : 494 million d’habitants (3ème mondial) pour 733 millions pour l’Europe<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’Union Européenne est née en 1992 (RC : Traité de Maastricht). Mais elle est héritière d’autres institutions comme la CEE (Communauté économique européenne) ou encore la CECA (communauté économique du charbon et de l’acier). Cette union à, selon les fondateurs, comme objectif d’unifier les pays européens.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    C’est un mélange d’état fédéral (comme les Etats-Unis) où le pouvoir est délégué à l’Union et de coopération intergouvernementales ou chaque état garde tous ses pouvoirs.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    C’est un cas unique dans l’histoire.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    PARTIE I: Quelle est l’origine de ce pôle ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    A Hypothèses d’unités de ce pôle<o:p></o:p>

    La Géographie : L’Europe est un continent qui va jusqu‘à l‘Oural, même s’il est, avec l’Asie, le moins “discernable”. Le relief n’est pas un facteur d’unité de l’Europe. L’Europe du Nord est « plate », l’Europe du Sud a un fort relief. Les frontières maritimes ne sont pas aussi simples qu’il paraît. Chypre est dans l’Union Européenne alors qu’elle paraît plutôt asiatique. L’Islande est presque « Américaine ». Pourtant les candidatures du Maroc et de la Tunisie ont été rejetée pour cette raison. Celle de la Turquie est remise en cause par son côté Asiatique. Inversement la Russie ne souhaite pas intégrer l’UE alors qu’elle est Européenne.<o:p></o:p>

    Le Géographie ne suffit pas à définir les limites de l’UE.<o:p></o:p>


    <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La religion : L’Europe est largement chrétienne. Elle est catholique au sud, protestante au Nord et orthodoxe à l’Est. Cependant, beaucoup d’européens ont aujourd’hui une autre religion (il y a 4 millions de musulmans en France). La religion ne peut expliquer l’unité de ce pôle.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La culture : C’est un des fondements de l’Europe, notamment au niveau artistique. Quelles que soit les époques, la quasi totalité de l’Europe à vécu les mêmes grands courants (roman, gothique, renaissance, baroque, impressionnisme). Au niveau littéraire aussi (romantisme, réalisme...). Emprunt aux civilisations grecques et latines. Ceci explique que cela soit repris sur les billets en Euro aujourd’hui.<o:p></o:p>

    Euro_(billets_de_banque)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/6a/5_Euro.Recto.png/200px-5_Euro.Recto.pnghttp://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/7a/5_Euro.Verso.png/200px-5_Euro.Verso.png

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/9e/10_Euro.Recto.png/200px-10_Euro.Recto.pnghttp://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/a2/10_Euro.Verso.png/200px-10_Euro.Verso.png     

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/94/20_Euro.Recto.png/200px-20_Euro.Recto.pnghttp://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/31/20_Euro.Verso.png/200px-20_Euro.Verso.png

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e3/50_Euro.Recto.png/200px-50_Euro.Recto.pnghttp://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/5b/50_Euro.Verso.png/200px-50_Euro.Verso.png     

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/8a/100_Euro.Recto.png/200px-100_Euro.Recto.pnghttp://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/a7/100_Euro.Verso.png/200px-100_Euro.Verso.png

    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/af/200_Euro.Recto.png/200px-200_Euro.Recto.pnghttp://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/67/200_Euro.Verso.png/200px-200_Euro.Verso.png
    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/dc/500_Euro.Recto.png/200px-500_Euro.Recto.pnghttp://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/0e/500_Euro.Verso.png/200px-500_Euro.Verso.png

    <o:p> </o:p>

    Mais les pères fondateurs (Jean Monnet et Robert Schuman) ont choisit un autre facteur d’unification pour l’Europe, c’est l’économie (à leur grand regret d’ailleurs).<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    B l’Histoire comme ciment de ce pôle.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    A la fin de la seconde guerre mondiale, les pays doivent se partager le pactole américain pour la reconstruction (le plan Marshall). Mais les États-Unis imposent la création d’une association pour gérer en commun l’argent et pouvoir le répartir. C’est l’embryon du conseil de l’Europe qui est née. Sans l’Europe de l’Est, qui tombe dans la sphère d’influence de l’URSS. Les pays européens à la fin de la seconde guerre mondiale doivent se mettre d’accord pour partager l’argent du plan Marshall: c’est l’embryon du conseil de l’Europe.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Monnet et Schuman  profitent du choc de la seconde guerre mondiale pour essayer de mettre en avant l’idée de la création des États-Unis d’Europe, mais la réconciliation franco-allemande est encore difficile et les anglais n’aiment pas trop se mêler des affaires du continent.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    1950-51: création de la CECA (à 2002)<o:p></o:p>

    En 1951, Communauté Economique du Charbon et de l’Acier. Une simple collaboration entre des pays pour gérer leurs ressources minières dans une Europe d’après-guerre encore affaiblie. C’est un symbole car ces ressources sont à la base des armements. Proposé par Robert Schuman (ministre des affaires étrangères). On trouve 6 pays (France, Italie, All, Benelux)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    1957: création de l’Europe des 6 avec le traité de Rome. La CEE (->2002) <o:p></o:p>

    Mais c’est en 1957 que naît véritablement l’Europe. Ces 6 pays s’engagent à aller le plus loin possible dans une union entre eux. Tout paraît alors possible.<o:p></o:p>

    Allemagne, France, Benelux, Italie<o:p></o:p>

    C’est toujours le “noyau dur” de l’Europe actuelle. Ils créent aussi Euratom (pour l’énergie Atomique)<o:p></o:p>

    L’Europe a alors 3 communautés (CECA, CEE, EURATOM) qui vont fusionner ensuite.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    1973: Europe des 9<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La réussite des 6 fait des envieux et les voisins du Nord après avoir essayé de couler la CEE dans un grand marché commun vide de sens (l’AELE). Ils essaient, pour certains, de la couler de l’intérieur. Après un refus de la France de voir le Royaume-Uni intégrer l’Europe (le général de Gaulle les soupçonne d’être des “sous-marins” américains. Ils sont acceptés finalement en 1973.)<o:p></o:p>

    6+ Royaume-Uni, Danemark, Irlande.<o:p></o:p>

    Ce sont aujourd’hui les pays les plus frileux de l’UE.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    1981: Grèce (10) 1986: Espagne et Portugal.(12) <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’Europe Essaie alors d’intégrer les pays qui accèdent  à la démocratie. Ils sont pauvres mais ont de forts potentiels. L’Europe retrouvent ses valeurs en essayant de les soutenir. Leur croissance économique est alors une vraie réussite (exemple 1992: exposition universelle de Séville, 1996: JO de Barcelone)<o:p></o:p>

    L’acte unique européen en 1986 garanti la création d’un marché unique sans frontière.<o:p></o:p>

    La Communauté Européenne se découpe alors en plusieurs organes :<o:p></o:p>

    -          Le parlement (élu depuis 1979 au suffrage universel)<o:p></o:p>

    -          Le conseil européen (chefs d’états)<o:p></o:p>

    La communauté Européenne devient Union Européenne à la suite du traité de Maastricht (1992) et instaure de nouvelles coopérations entre les états.<o:p></o:p>

    -          Politique étrangère et sécurité commune (PESC)<o:p></o:p>

    -          Coopération policière et judiciaire.<o:p></o:p>

    -          Libre circulation entre tous les états de l’Union ?<o:p></o:p>

    -          Création d’une monnaie unique (euro) et d’une Banque Centrale Européenne (BCE)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    1995: Finlande, Autriche, Suède<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’Europe devient incontournable pour tous les pays qui peuvent y accéder (sauf la Suisse, la Norvège et l’Islande pour des raisons particulières). Mais elle devient aussi un club de pays riche et d’autres pays frappent à la porte.<o:p></o:p>

    Il faut la réformer avant d’accepter les pays issus de l’ancien bloc communiste.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’Union multiplie les négociations et les traités pour essayer de se rendre plus efficace (Amsterdam en 1997, Nice en 2000, traité constitutionnel en 2004).<o:p></o:p>

    Mais ce traité échoue par la non ratification des français et des néerlandais.<o:p></o:p>

    L’élargissement continue donc sans grande réforme du système.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    2004 : Europe à 25 avec la Pologne, la Hongrie, Chypre, La rep.Tchèque, la slovaquie, les pays baltes (lit, lett, est), la slovénie, Chypre et Malte.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Puis à 27 en 2007 avec l’adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Conclusion<o:p></o:p>

    L’Europe est donc une création récente fondée sur des valeurs humanistes, mais qui privilégie encore surtout le domaine économique. Le traité « simplifié », proposé en 2007 garde en grande partie la « constitution » avortée de 2004 pour simplifier l’Union. Mais il faut que chaque pays l’adopte (1 seul l’a adopté au 1er janvier 2008)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’Europe a connu des échecs :<o:p></o:p>

    1950: La Communauté Européenne de Défense (CED)<o:p></o:p>

    1962: La Politique Agricole Commune.  <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Des candidats rejetés: Maroc, Tunisie.<o:p></o:p>

    Des pays qui ne veulent pas adhérer : <o:p></o:p>

    - L’ancienne URSS: La Biélorussie (ou Bélarus), l’Ukraine, la Moldavie, la Russie.<o:p></o:p>

    D’autres qui attendent d’être acceptés :<o:p></o:p>

    - L’ancienne Yougoslavie: Croatie, Bosnie, Serbie. L’Europe serait un gage de stabilité démocratique.<o:p></o:p>

    - La Turquie (recalée pour manque de démocratie mais qui vient d’être acceptée à la candidature).<o:p></o:p>

    - L’Albanie, Kosovo, Montenegro.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Malgré ses échecs, l’Europe a une grande réussite. Avoir su préserver la entre ses membres  depuis sa création (ce qui n’est pas le cas dans toute l’Europe (ex-Yougoslavie)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    PARTIE II: En quoi l’Union Européenne est une puissance ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Les grands états européens sont à la base de la puissance européenne. Ensuite la synergie de cet espace a un effet dopant sur l’économie de l’ensemble des pays européens.<o:p></o:p>

    L’Europe reste un foyer intellectuel et culturel de premier ordre, berceau de la démocratie et de l’humanisme.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    A Économique<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    PIB de l’Union Européenne est de 9610 Milliards d’euros (14 200 dollars contre 13 000 pour les Etats-Unis). C’est le premier mondial. Avec près de 30% des richesses soit 21 125€ par habitant. (25% pour les Etats-Unis)<o:p></o:p>


    <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’Euro (1999-2002). Est le symbole de cette réussite. 15 pays en font partie depuis le 1er janvier 2008 (Malte est le derneir reçu). Théoriquement tous les états de l’UE doivent avoir l’Euro. Seuls le Danemark et le Royaume-Uni ont le droit de ne pas l’accepter. pays en font partie.<o:p></o:p>

    La Suède l’a refusé par referundum mais d’autres l’ont sans accord signés avec l’UE et on renoncé à leur monnaie (andorre, kosovo, bosnie, monaco, vatican).<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

     C’est la naissance d’une zone de stabilité (les monnaies ne flottent plus) monétaire (différents critères) qui rend le territoire européen encore plus attractif et surtout c’est une forme de puissance.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Il est né une véritable stimulation des entreprises européenne grâce à la taille du marché européen. La concurrence est plus rude, mais on est plus fort vis-à-vis de l’étranger (exemple le 7 décembre, Carrefour inaugure son premier hypermarché au Japon).<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Son influence s’étend bien au-delà de ses frontières:<o:p></o:p>

    - Accords de Lomé: aide aux pays ACP (Afrique - Caraïbes - Pacifique)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’Allemagne est un leader du commerce international (2ème puissance commerciale du monde). La France et le Royaume-Uni possèdent une aura politique et culturelle grâce à leurs anciennes colonies. Les relations sont encore présentes comme le prouvent les accords économiques et commerciaux de Lomé. <o:p></o:p>

    L’Europe a des échanges commerciaux avec les autres membres de la triade (EU et Japon) qui investissent sur son territoire; mais elle doit aussi importer des produits énergétiques (pétrole) et des produits manufacturés meilleur marché.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    C’est le premier pôle commercial du monde: 45% des exportations mondiales. Elle regroupe 5 des 7 premières puissances commerciales mondiales (Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni, Pays-Bas)<o:p></o:p>

    Le PNB additionné des 27 pays représente 30 % du PNB mondial (USA: 26%, Japon: 18%)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

     La puissance économique a toujours un impacte sur le politique.<o:p></o:p>

    L’UE est indéniablement une grande puissance économique.<o:p></o:p>

    <o:p>
    </o:p>

    <o:p> </o:p>

    B Politique<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>


    <o:p></o:p>

    1984: Mitterrand et Khol à Verdun.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’Europe à réussit à garantir une vrai paix entre les membres depuis 50 ans. Agrandir l’Europe, c’est aussi agrandir la paix (les états doivent reconnaître leurs frontières respectives pour entrer dans l’UE). Et vu les problèmes en Europe centrale et orientale (Ex-Yougoslavie par exemple) cela peut être utile.<o:p></o:p>

    Dans la politique étrangère les membres de l’Europe sont parfois en désaccord et ne peuvent alors que se prononcer en leur nom propre. L’Europe apparaît hésitante et pas assez ferme face à des grandes puissances comme les Etats-Unis.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’Europe n’est pas une puissance politique reconnue. Les intérêts particuliers des pays sont souvent plus importants que les intérêts communs.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    C Technologique<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>


    <o:p></o:p>

    Arianespace et l’ESA (Agence Spatiale Européenne)<o:p></o:p>

    Airbus industrie document page 261 qui est devenue EADS cette année.<o:p></o:p>

    L’Europe de la technologie se crée par la fusion des entreprises.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Mais elle dépasse souvent les frontières de l’Union Européenne (Daimler Chrysler, Vivendi Universal).<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Participe à la course technologique: Galiléo face à GPS.<o:p></o:p>



    <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Conclusion<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’Union Européenne à la “taille critique” (494millions d’habitants) pour être un grand dans le monde mais à encore du mal à rivaliser dans tous les domaines.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    PARTIE III: Quelles en sont les limites ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    A Politique<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Pas de défense commune, voir photo 1 page 266.<o:p></o:p>

    Chaque pays doit alors construire ses propres armements (comme les porte-avions par exemple). Cela coûte beaucoup plus cher donc...<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Pas de politique étrangère commune malgré la PESC (Politique Extérieure de Sécurité Commune) décidée en 1992.<o:p></o:p>

    Résultats, ce sont les États-Unis qui interviennent partout pour rétablir la paix, même en Europe (comme en Bosnie-Herzégovine, voir texte 5 page 251). Le Kosovo est peut-être un tournant à ce niveau.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Pas de capitale: <o:p></o:p>

    Francfort: économique avec le siège de la B.C.E. <o:p></o:p>

    Bruxelles: conseil européen des chefs d‘états, conseil des ministres, commission (“gouvernement“ de l‘Union)<o:p></o:p>

    Luxembourg: cour des comptes, cour de justice.<o:p></o:p>

    Strasbourg: parlement européen (droit de veto, amendement, avis).<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Le problème de l’élargissement de l’Europe pose le problème de choix:<o:p></o:p>

    Faut il faire une Europe fédérale, supranationale?<o:p></o:p>

    Faut-il faire une Europe des nations qui risque d’être trop divisée?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’Europe encore trop disparate politiquement a encore sa construction politique à réaliser: les différentes nations  ont des valeurs communes comme bases.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    B Économique<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Pas de fiscalité commune. Un “dumping” et une perte de confiance entre les partenaires.<o:p></o:p>

    Différence de salaire et de législation.<o:p></o:p>

    Sans compter les pays “coffre-fort”: Jersey, Monaco, Luxembourg, Lichtenstein...<o:p></o:p>

    Il y a des centres économiques de la planète en Europe: Rotterdam, City de Londre, des grandes firmes: p 261<o:p></o:p>

    Mais les aides européennes permettent de réduire les inégalités régionales (aides agricoles).<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    C Culturelle<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Plus l’Europe s’agrandit, plus les différences culturelles et linguistiques se remarque. Aujourd’hui, il y a 11 langues officielles dans l’UE.<o:p></o:p>

    Finalement, un anglais est peut-être plus proche d’un Américain que d’un lituanien. <o:p></o:p>

    Quand il y a un problème, c’est bien souvent “la faute de l’Europe”. Car elle paraît distante et pour des raisons de politique intérieur les chefs d’états le laissent souvent croire à leurs concitoyens.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Conclusion<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’Union Européenne est loin de former un seul peuple, mais elle est un projet original qui à déjà apporté beaucoup d’éléments favorable à ses concitoyens.<o:p></o:p>

    La diffusion du mode de vie occidental et l’unification des modes de vie va peut être faciliter son progrès dans les mentalités.<o:p></o:p>

    Mais pour quelle Europe ? Fédérale, Inter-étatique, une Europe à plusieurs vitesses.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>


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  • Chapitre  géographie <o:p></o:p>

    La puissance Japonaise<o:p></o:p>


    <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>Objectifs<o:p></o:p>

    - comprendre l’organisation du territoire japonais et en connaître ses grands repères. <o:p></o:p>

    - comprendre les bases de la puissance japonaise<o:p></o:p>

    - comprendre le fonctionnement de l’économie et de la société japonaise et leur rôle dans le fondement de cette puissance.<o:p></o:p>

    - donner quelques clés de compréhension de la situation internationale actuelle. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Problématique<o:p></o:p>

    Comment l’économie japonaise peut-elle être à la fois puissante et fragile ? <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Vocabulaire<o:p></o:p>

    Archipel, polders, mégalopole, conurbation, conglomérats, Kereitsus, sogo-shoshas, NPIA, <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    I- Le territoire : un défi aux hommes <o:p></o:p>

    1-1- les contraintes naturelles<o:p></o:p>

    1-2- la concentration de la population<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    II- La deuxième puissance économique de la planète<o:p></o:p>

    2-1- le Japon devient une puissance économique après la seconde guerre mondiale<o:p></o:p>

    2-2- une industrie tournée vers l’extérieur<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    III- La société japonaise, facteur de croissance<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    3-1- la société japonaise, facteur de réussite économique<o:p></o:p>

    3-2- une place marginale sur le plan militaire et diplomatique<o:p></o:p>



    A- Le territoire : un défi aux hommes

    <o:p> </o:p>

    • Le japon est confronté à de fortes contraintes naturelles sur son territoire :<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    - Les îles japonaises, formant un archipel, sont toutes montagneuses (le Fuji Yama fait 3776 mètres d’altitude) et ne présentent des surfaces planes que le long des côtes, les plaines littorales. Le relief est un facteur limitant la puissance économique car les aires d’extension sont particulièrement peu nombreuses et toujours étroites. <o:p></o:p>

    - Ce relief est une conséquence de la tectonique des plaques, l’archipel nippon est la partie émergée de la chaîne née de la rencontre des plaques asiatique et pacifique. Il en résulte une activité sismique et volcanique importante qui provoque de violents dégâts sur les sociétés et infrastructures japonaises (Kobe 1995).<o:p></o:p>

    - Les climats japonais sont séparés par la ligne de crête des massifs montagneux. Au nord-ouest, le climat est tempéré à hiver froid et neigeux, au sud-est le climat est subtropical avec une mousson (fortes pluies durant 1 ou 2 mois) importante. Ces climats sont un défi aux hommes car le froid de l’hiver au nord limite les échanges, la mousson en fait de-même au sud. <o:p></o:p>

    - Le littoral sud-est est également touché par des typhons violents et des tsunamis dévastateurs. Les typhons sont des cyclones avec des vents et des précipitations importants (180 km/h, plusieurs mètres d’eau). Les tsunamis sont des raz-de-marée provoqués par des tremblements de terre sous-marins. Ils risquent de détruire les infrastructures littorales. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    • Les populations japonaises se concentrent sur les littoraux, notamment sur la plus grande île, Honshu, dans des baies profondes. La concentration découle du manque d’espace à l’intérieur des terres en raison du relief montagneux, et les fonds de baie permettent de se protéger contre les effets dévastateurs des caprices de la mer. <o:p></o:p>

    Il en résulte la formation d’immenses mégalopoles (plusieurs conurbations, question d’échelle) et conurbations (p. 248) qui tentent de gagner de la place en artificialisant les côtes et en gagnant sur la mer en créant des polders (l’aéroport de l’île artificielle de Kansaï).

    B- La deuxième puissance économique de la planète

    <o:p> </o:p>

    Comment le Japon devient-il une puissance économique ?<o:p></o:p>

    • En 1945, le Japon sort vaincu de la guerre. Son économie est détruite, à l’image de l’ensemble du pays. La perte de son empire le prive de matières premières et énergétiques, les pertes démographiques sont considérables, les villes et industries sont détruites. <o:p></o:p>
    • On parle de miracle économique car en quelques décennies, le Japon se hisse à la tête de l’économie mondiale. <o:p></o:p>
    • Les atouts sont multiples : <o:p></o:p>

    - une main d’œuvre docile, dévouée et efficace (travaille dure et efficacement, bien formée) <o:p></o:p>

    - des entreprises performantes (grandes, commercialement agressives, beaucoup de recherche, réponses rapides à la demande, adaptabilité) <o:p></o:p>

    - l’état soutient activement les entreprises, il est un véritable partenaire.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Une industrie tournée vers l’extérieur
    • le Japon possède plusieurs secteurs phares : <o:p></o:p>

    - les industries de base (construction navale, pétrochime, sidérurgie…)<o:p></o:p>

    - l’automobile (Toyota : 1/3 du marché national, Mitsubishi…)<o:p></o:p>

    - haute technologie (robotique, informatique, hifi…)<o:p></o:p>

    • importations et exportations :<o:p></o:p>

    - exportations : machines et matériel de transports, produits manufacturés<o:p></o:p>

    - importations : alimentation, matières premières, machines et matériels de transports, produits manufacturés.<o:p></o:p>

    La balance commerciale est excédentaire (102 milliards de dollars)<o:p></o:p>

    • les raisons de la délocalisation : l’exportation vers le marché mondial, contournement des quotas (ex : Toyota en France, doc.3, p.254), contourner la hausse du yen (si monnaie forte, peu d’achats), coûts de production moindres, recherche de nouveaux marchés (USA), maintenir la concurrence.<o:p></o:p>
    • Nouveau rôle du Japon dans la zone pacifique : <o:p></o:p>

    - modèle pour les NPI<o:p></o:p>

    - cœur des échanges et stimulateur d’une zone en développement <o:p></o:p>

    -          partenaire privilégié et tissant des liens étroits au détriment de l’occident<o:p></o:p>

    C- Une société, facteur de croissance

    <o:p> </o:p>

    L’individu japonais ne s’identifie que par rapport au groupe auquel il appartient (doc. 2, p. 242). C’est pourquoi, il oscille en permanence entre traditions et modernité, les deux étant des vecteurs d’appartenance à la société. Les devoirs vis-à-vis de la société sont importants et se définissent par une solidarité réciproque qui se traduit par une volonté de faire progresser sa communauté et donc son entreprise ou son pays. <o:p></o:p>

    L’esprit de compétition est très développé, depuis le plus jeune âge et durant toute la scolarité, les élèves apprennent à se battre pour être les meilleurs (ex : les enfants qui sont élevés sans vêtements, même en hiver, et surchargés pour développer toutes leurs capacités, pour en faire les meilleurs : risques de saturation et de crise). <o:p></o:p>

    Les employés sont totalement dévoués à leur entreprise. Ils lui sont dévoués et obéissent à la hiérarchie, on entre généralement définitivement dans une entreprise, laquelle intervient directement dans la vie privée (logement par exemple). En échange, l’esprit de sacrifie pour l’entreprise est fort. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Conclusion : les limites de l’économie japonaise

    <o:p> </o:p>

    Certaines failles et limites apparaissent : <o:p></o:p>

    -          certains jeunes diplômés refusent de se sacrifier pour une entreprise et refuse ce modèle économique et de vie, plus largement, les mécontentements se multiplient car les employés veulent plus de libertés.<o:p></o:p>

    -          la concurrence mondiale, notamment celle des NPI<o:p></o:p>

    -          la saturation des espaces japonais<o:p></o:p>


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  • programme: “guerre, démocratie, totalitarisme (17 à 21 heures)”<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Titre de la séquence:<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La crise des années 1930<o:p></o:p>

    (6 à 7 heures)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Objectifs de connaissance:<o:p></o:p>

    Objectifs de savoir-faire: analyse d’affiches de propagande allemande<o:p></o:p>

    notions-clés:<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    trace écrite<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Introduction<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Comment deux grands pays d’Europe occidentale de régime démocratique réagissent-ils aux crises des années trente .<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    PARTIE I:  La France, la démocratie contestée (2 heures)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    A: La France en crise<o:p></o:p>

    1: Aspects:<o:p></o:p>

    - La chute de la production (pb d’investissements)<o:p></o:p>

    - Pb d’exportations<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    2: Conséquences:<o:p></o:p>

    - Hausse du chômage<o:p></o:p>

    - Hausse de la xénophobie (envers les immigrés)<o:p></o:p>

    - Réaction contre le travail des femmes<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    3: Réactions:<o:p></o:p>

    - Déflation (10% en 1935)<o:p></o:p>

    - Hausse du protectionnisme<o:p></o:p>

    - Instabilité politique<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    B: Le front populaire<o:p></o:p>

    1: causes<o:p></o:p>

    - Antiparlementarisme, lié notamment aux scandales politiques (affaire Stavisky)<o:p></o:p>

    - Hausse de l’extrême gauche (PC) et de l’extrême droite (ligues)<o:p></o:p>

    - Emeutes anti gouvernementales<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    2: création<o:p></o:p>

    La création du front populaire se fiat plus contre la naissance du fascisme que pour un projet commun. Il rassemble le PC, le PS et les radicaux sous le slogan “Pain, paix, liberté”<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    3: Effets<o:p></o:p>

    En mai 1936, c’est la victoire du Front Populaire. Le gouvernement de Blum (qui comporte 3 femmes !) entame de grandes réformes qui aboutissent aux accords de Matignon.<o:p></o:p>

    - Création des congés payés<o:p></o:p>

    - Nationalisations<o:p></o:p>

    - 40 heures de travail par semaine<o:p></o:p>

    - Ecole obligatoire jusqu’à 14 ans.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    C: La France en 1939<o:p></o:p>

    1: Pas de reprise économique<o:p></o:p>

    2: Hausse du mécontentement<o:p></o:p>

    3: Une “pause dans les réformes et la chute”<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Conclusion<o:p></o:p>

    A l’aube de la deuxième guerre mondiale, la France est en état de faiblesse mais à préservé sa démocratie.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    PARTIE II:  L’Allemagne, la démocratie perdue (1 heures)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    A La crise de  la démocratie allemande<o:p></o:p>

    1: Le nationalisme<o:p></o:p>

    -          lié à la honte de la défaite et aux conditions imposés aux vaincus<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    2: un régime importé par les vainqueurs<o:p></o:p>

    -          été 1918, l’armée allemande est au bord de la mutinerie<o:p></o:p>

    -          Novembre 1918, Guillaume II abdique, c’est la fin de l’Allemagne impériale<o:p></o:p>

    -          Deux visions de la république s’affronte : une république socialiste (spartakistes) ou allemande (démocratique)<o:p></o:p>

    -          Du 5 au 12 janvier 1919 ; c’ est la semaine sanglante, une assemblée constituante réunie à Weimar vote une nouvelle constitution.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Conclusion<o:p></o:p>

    Beaucoup d’allemands considère ce régime comme illégitime.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    3 : Vers la chute<o:p></o:p>

    -          Des groupes paramilitaires d’extrême droite multiplient les attentats terroristes. Dès 1921, Adolf Hitler, chef d’un petit parti (le NSDAP ou Part National Socialiste des Travailleurs Allemands) organise des Sections d’Assauts (SA). Il tente même de prendre le pouvoir à Munich mais échoue (dans sa prison il écrira Mein Kampf)<o:p></o:p>

    -          En 1925, Le maréchal Hindenburg est élu président contre Adolf Hitler qui à tout de même 37% des voix. Un nouveau Mark est crée et le régime se redresse.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    B La crise de l’économie<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Mais la crise économique foudroie la lente remontée du régime (Voir document 5 page 63)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    1: Le chômage<o:p></o:p>

    On passe de 6000 (1928) à 6 000 000 de chômeurs (en 1932). Les socialistes veulent les indemniser, la droite ne le veut pas : il n’y a plus de majorité possible au Reichstag.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    2: L’inflation<o:p></o:p>

    Une inflation dramatique ruine beaucoup d’allemands (montrer billets allemands)<o:p></o:p>

    On achète son pain avec des milliards de marks<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Conclusion<o:p></o:p>

    La république devient un état autoritaire qui impose l’austérité. La misère rejette les masses vers les extrêmes (PC et NSDAP)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    C La crise politique<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Analyse d’une affiche de propagande Allemande. Doc 4 page 66<o:p></o:p>

    La propagande: Racisme et antisémitisme<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Compléter la fiche “étudier un personnage”: HITLER<o:p></o:p>

    Compléter la fiche “Etude comparée des totalitarismes communiste et nazi”.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Origine de la croix gammée<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Les recettes sont connues:<o:p></o:p>

    -          violence (SA et SS). En 1925, la garde personnelle d’Hitler (les SS) comptent déjà 60 000 hommes qui lui sont fanatiquement dévoués.<o:p></o:p>

          -  Dénonciation de l’étranger (donc du traité de Versailles). 1935: Lois de Nuremberg<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Le 30 janvier 1933, Hitler arrive légalement au pouvoir. Le maréchal Hindenburg nomme Hitler chancelier.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    PARTIE III: Le totalitarisme allemand (2 heures)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    A: L’Etat<o:p></o:p>

    1: Mise en place de la dictature<o:p></o:p>

    -          Suspension des libertés (presse, syndicats, individuelles)<o:p></o:p>

    -          Obtention des pleins pouvoirs pour 4 ans (incendie du Reichstag, interdiction de PC)<o:p></o:p>

    -          Le NSDAP devient parti unique<o:p></o:p>

    -          Élimination des SA par les SS. C’est la nuit des longs couteaux du 30 juin 1934 (300 chefs de SA massacrés par les SS)<o:p></o:p>

    -          Hitler cumule les fonctions de président et de chancelier à la mort de Hindenburg en juin 1934.<o:p></o:p>

    Désormais tous les pouvoirs sont au mains d’Hitler. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    2: Ancrage de la dictature<o:p></o:p>

    -          Propagande lire les textes « pourquoi on devient Nazi ? »<o:p></o:p>

    -          Autodafé (livre des opposants, des juifs, des pacifistes…)<o:p></o:p>

    -          Gestapo (Geheime Staats Polizei) dirigée par Himmler qui arrête et torture. Les quelques résitants (la rose blanche) sont arrêtés et exécutés.<o:p></o:p>

    -           Camp de concentration « extraits du règlement intérieur de Dachau. Lire des passages du livre sur la déportation »<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    B: Les allemands<o:p></o:p>

    1: Hitler chef d’une partie des allemands<o:p></o:p>

    -          Boycott des magasins juifs dès 1933<o:p></o:p>

    -          1935: Lois de Nuremberg (mariage, citoyenneté, émigration)<o:p></o:p>

    -          1938: Nuit de cristal (9 au 10 novembre). Amende de 1 milliard de Marks<o:p></o:p>

    -          Tziganes et homosexuels en camp de concentration<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Le slogan : Ein Volk, ein Reich, ein Führer (un peuple, un état, un guide) ne s’applique pas à tous les allemands.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    2: Contrôler le reste des allemands<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    -          Création des jeunesses hitlériennes<o:p></o:p>

    -          Culte de la personnalité du Führer<o:p></o:p>

    -          Création de nouveaux programmes scolaires<o:p></o:p>

    -          Restriction du rôle de la femme (Kinder, Kirche, Küche)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    On assiste à une nazification de la société. Les symboles hitlériens (croix gammée, salut, uniformes noirs) envahissent la rue. Les sections contrôlent les quartiers et les entreprises.

    <o:p> </o:p>

    3: Contrôler l’économie<o:p></o:p>

    - Autarcie : comme l’Italie fasciste. Les importations sont limitées, les salaires ne progressent pas et les impôts augmentent. On fabrique des produits de remplacement (ou erzats). L’Allemagne fait du troc avec certains pays. <o:p></o:p>

    - Grands travaux : Certains de ces travaux sont obligatoires.<o:p></o:p>

    - Service militaire<o:p></o:p>

    -          Armement : On réarme pour enrayer le chômage.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    En 1939, il est vrai que le chômage à disparu en Allemagne, mais à quel prix !<o:p></o:p>


    PARTIE IV: La “théorie des dominos” en Europe  (1 heure)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    L’expansion allemande: Page 68-69<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    A: En Allemagne<o:p></o:p>

    1933: Allemagne quitte la SDN<o:p></o:p>

    janvier 1935: rattachement de la Sarre <o:p></o:p>

    mars 1935: service militaire obligatoire<o:p></o:p>

    1935: réarmement<o:p></o:p>

    7 mars 1936: Remilitarisation de la Rhénanie<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    B: Chez les voisins<o:p></o:p>

    12 mars 1938: Anschluss<o:p></o:p>

    automne 1938: Les sudètes (30 septembre: Munich)<o:p></o:p>

    Puis Dantzig<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    C: Dans toute l’Europe<o:p></o:p>

    Dans le prolongement de toute sa politique, Hitler prévoit une conquête de l’espace vital.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Conclusion<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La deuxième guerre mondiale est due, en partie, à la faiblesse des démocraties.<o:p></o:p>


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  • SÉANCES 3ÈME C<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    8.10 : S.2,s.2   Devoir conclusif sur la séquence 1 : questions sur trois extraits d’Exercices de style, de R. Queneau.<o:p></o:p>

    Remarques générales sur la nouvelle « Pauvre petit garçon », de D. Buzzatti : observation du cadre spatial et temporel, puis du portrait du personnage principal.

    Lecture du 2ème épisode de la nouvelle ; analyse de l’évolution des personnages et de la progression du récit.

                Pour le 11.10  Lire le dernier épisode de la nouvelle ; traiter la question 30 p.51.

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    11.10 : S.2,s.3 (Travail en groupe : observation du sujet de Brevet de juin 2007 ; traitement des questions, à terminer pour le 25.10)

    Lecture de la fin de la nouvelle de Buzzatti. Réflexion sur les thèmes et la chute de ce récit, puis conclusion sur le ton du narrateur et la portée de cette nouvelle.

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    12.10 : S.2,s.4 Remise des récits maniant les diverses formes de discours.

    Présentation du recueil Bonnes Nouvelles (nouvelles intégrales réunies par M. Descotes et J. Jordy). Lecture de la 1ère nouvelle (« Cœur de Lion », de R.Boudet) ; élaboration d’une fiche-type (sur cadre, personnage principal, chute).

                Pour le 22.10  Lire les 4 autres nouvelles de la 1ère partie du recueil et faire les fiches correspondantes, en vue d’un contrôle de lecture.

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    8 octobre 2007                                                                                                         Français

    3ème C                                                                                                            Mme Suspène

    CONTRÔLE SUR LA SÉQUENCE 1

    <o:p> </o:p>

                    Dans Exercices de style, Raymond Queneau écrit de différentes façons la même histoire : dans un autobus (de la ligne S), un homme à chapeau mou reproche à son voisin de le bousculer chaque fois que quelqu’un descend ; puis, devant la gare, il rencontre un ami qui lui conseille de rajouter un bouton au col de son manteau.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    (Textes photocopiés)

    <o:p> </o:p>

    Toutes vos réponses seront rédigées, en phrases correctes.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Texte 1

                1) Que pouvez-vous dire de la mise en page de ce texte ? (1 point)

    <o:p> </o:p>

                2) A quoi correspondent les mots écrits en lettres capitales ? (1 point)

    <o:p> </o:p>

                3) Quelle ponctuation repérez-vous particulièrement dans ce texte ? Commentez l’effet qu’elle produit. (1 point)

    <o:p> </o:p>

                4) Quel est ici le niveau de langue ? Relevez 3 mots ou expressions caractéristiques. (1 point)

    <o:p> </o:p>

                5) A quel genre littéraire appartient ce texte ? Justifiez votre réponse. (3 points)

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Texte 2<o:p></o:p>

                1) Que désigne, à la 1ère ligne, le nom « sardines » ? Relevez deux autres noms du vocabulaire animal ; dites à quoi ou à qui ils renvoient. (1 point)

    <o:p> </o:p>

                2) Comment appelle-t-on cette figure de style ? (1 point)

    <o:p> </o:p>

                3) Relevez et commentez le complément circonstanciel de temps (dans le 1er paragraphe) et le complément circonstanciel de lieu (dans le 2ème paragraphe). (1 point)

    <o:p> </o:p>

                4) A quel genre littéraire appartient ce texte ? Justifiez votre réponse. (3 points)

    <o:p> </o:p>

                5) Quelle forme de discours est-elle ici employée ? Appuyez-vous sur le temps des verbes. (1 point)

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Texte 3

                1) Quel est le temps des verbes dans ce texte ? (1 point)

    <o:p> </o:p>

                2) Quels articles relève-t-on dans la 1ère phrase ? Donnez leur appellation grammaticale et expliquez l’effet qu’ils produisent ici. (1 point)

    <o:p> </o:p>

                3) Quel type de vocabulaire rencontre-t-on dans ce texte ? Relevez 3 termes significatifs. (1 point)

    <o:p> </o:p>

                4) A quel genre littéraire appartient ce texte ? Justifiez votre réponse. (3 points)


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  • Attention, un devoir sur l'URSS de Staline est prévu cette semaine. Révision intensive donc !


    Début de l'étude du chapitre sure "la crise des années 1930". Avec l'étude de deux pays: La France et l'Allemagne.

    Un visionnage de Nuit et Brouillard d'Alain Resnais est prévu. Ce film est très dur (voire parfois insoutenable) mais nécessaire à l'étude de cette période. N'hésitez pas à en parler avec vos enfants !





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